dimanche 1 février 2009

César 09: Premier film et Etranger

Deuxième épisode de la série autour des prochains César avec deux catégories en commençant par
Meilleure première oeuvre
Home (Denis Delcampe,Denis Freyd,Thierry Spicher,Elena Tatti)
Il y a longtemps que je t'aime (Philippe Claudel,Yves Marmion)
Mascarades (Isabelle Madelaine,Lyes Salem)
Pour elle (Fred Cavayé,Olivier Delbosc,Eric Jehelmann,Marc Missonnier)
Versailles (Philippe Martin,Géraldine Michelot)
Et là je suis un peu gêné aux entournures. De tous ces films, je n'en ai vu qu'un seul, que je n'aime pas, et qui a de grandes chances de l'emporter. Donc pas de pronostic, pas de favoris, à vous de voir.Passons à la seconde gatégorire le Meilleur film étranger
Eldorado (Bouli Lanners)
Gomorra (Matteo Garrone)
Into the Wild (Sean Penn)
Le Silence de Lorna (Jean-Pierre Dardenne,Luc Dardenne)
There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson)
Two Lovers (James Gray)
Valse avec Bachir (Ari Folman)
Cette catégorie devrait bientôt disparaître, tant elle fait honte au cinéma hexagonal. Un road movie déjanté et plein d'humour et d'humanité. Un film engagé sur le cancer qui ronge l'Italie: la Mafia. Un film initiatique (description plus courte que les autres, mais celui-là je ne l'ai pas vu). Le Dardenne obligatoire (et cette année en plus il n'y avait pas Almodovar). Un monument cinématographique, un classique instantané, et une performance d'acteur extraordinaire. Un film que je n'ai pas aimé. Et un film d'animation original, profond, touchant, dérangeant. Bien sûr il manque à cette liste No Country For Old Men, le chef d'oeuvre des Coen, c'est une honte, un oubli impardonnable, mais un César face à 4 Oscar, c'est léger, donc... Difficile de faire un choix. Comme pronostic: There Will Be Blood. Comme coup de coeur: Eldorado.A suivre: Les seconds rôles.

mardi 27 janvier 2009

César 09: Espoir.

La liste des nommés pour la prochaine cérémonie de remise des César du cinéma français étant tombée vendredi dernier, je vais pour me livrer à mon petit jeu des pronostics en commençant par une catégorie unique dans son genre, les meilleurs espoirs.

Dans la catégorie Meilleur jeune espoir masculin
Ralph Amoussou (Aide-toi, le ciel t'aidera)
Grégoire Leprince-Ringuet (La Belle personne)
Marc-André Grondin (Le Premier jour du reste de ta vie)
Pio Marmai (Le Premier jour du reste de ta vie)
Laurent Capelluto (Un conte de Noël)
La double nomination pour Le premier jour du reste de ta vie prouve que ce film, dont j'avais dit le plus grand bien, est avant tout un film d'acteurs, c'est donc pour ma part vers Marc-Antoire Grodin (déjà très bon dans C.R.A.Z.Y.) que va mon vote (qui compte pour du beurre bien entendu). Pour ce qui est du pronostic, je pense que Grégoire Leprince-Ringuet, déjà en compétition l'an dernier, devrait obtenir la compression (très laide au demeurant).Dans la catégorie Meilleur jeune espoir féminin
Léa Seydoux (La Belle personne)
Louise Bourgoin (La Fille de Monaco)
Déborah François (Le Premier jour du reste de ta vie)
Anaïs Demoustier (Les Grandes personnes)
Marilou Berry (Vilaine)
Je pourrais tourner autour du pot et dire que toutes les actrices en lice sont dignes de remporter le titre (même si Marilou Berry fait un peu tache dans cette liste, sa filmographie étant déjà conséquente, une dizaine de films ce n'est pas rien) mais il est évident que Louise Bourgoin doit recevoir l'hideuse statuette. Bon si Déborah François gagne je serais content quand même.A suivre: Le meilleur premier film et le meilleur film étranger.

samedi 17 janvier 2009

Burn Louise

Au coeur des plus froides journées d'un hiver qui ne fait que commencer, il est bon de trouver un peu de réconfort et de chaleur dans les salles de cinéma. C'est ce que nous offrent es deux films dont il va être question dans cette première vidéo de 2009.



vendredi 16 janvier 2009

Voilà, Opération Frisson c'est reparti...

Le revoili, le revoila le grand chauve qui parle fort, et qui parle bien. Comme il a fini son film, ou presque, il revient dès ce soir sur CinéCinémaFrisson pour une dernière salve d'Opération Frisson. Le magazine revient pour un numéro par mois, et ce jusqu'au mois de juin. 6 Opération Frisson, c'est une bonne nouvelle en ce début d'année. 6 numéros de la seule émission de cinéma critique et enthousiaste, radicale et engagée. Merci M. Dahan. Et vivement La Horde

jeudi 15 janvier 2009

I'm a free man

Le Prisonnier est mort. Patrick McGoohan est mort le 13 janvier, à l'âge de 80 ans. Il aura marqué des générations de téléspectateur par son rôle du nº 6, série dont il fut non seulement l'interprète, mais aussi le créateur, et le scénariste et réalisateur de plusieurs épisodes. Chef d'oeuvre télévisionnaire, Le Prisonnier reste encore aujourd'hui une série de référence, un monument, un indispensable pour tout sériephile.

vendredi 9 janvier 2009

Message du comité de promotion des cacahuètes

Sorti juste avant Noël (ce qui en aurait fait un excellent cadeau) le 6° tome de l'intégrale de Snoopy et Les Peanuts, couvrant les années 61 et 62, se devait, comme les 5 autres volumes, d'avoir un billet sur ce blog. Voilà qui est fait.

jeudi 1 janvier 2009

dimanche 28 décembre 2008

C'était 2008, un bilan personnel #3: Un homme et une femme

L'avenir nous dira si Barack Obama, le futur président des USA sera un grand homme d'État, ou juste un excellent communicateur, un brillant orateur, et un animal politique hors pair. Une chose est sûre il est l'homme de 2008. De sa course perdue d'avance lors des élections primaires Démocrates, jusqu'à son élection quasi triomphale le 4 novembre dernier, il a animé la vie politique aux USA, et inspiré de nombreux commentaires et de nombreux enthousiasme de par le monde. L'élection d'un noir à la présidence des États Unis, évènement historique, marque sinon un tournant, du moins un profond changement dans les mentalités de ce pays où le racisme et la ségrégation étaient encore un mode de vie il y a un demi-siècle de cela. Bonne chance mister president.
Barack Obama est l'homme de l'année pour moi, et cela dans une dimension beaucoup plus large que ma petite personne. La femme de l'année, c'est toute autre chose. Si la femme que j'ai choisi de mettre en avant en cette fin 2008 est la femme de l'année, c'est avant tout pour moi, et juste pour moi. Il y a peu de chance que Time, Neewsweek ou un autre hebdo la mette en couverture. Pourtant, elle a changé ma vie, pour le meilleur, et si dans 50 ans, en espérant que je sois encore en vie, je me penche sur cette année 2008, je pense que c'est à elle que je penserais avant tout. Pas aux bouleversements politique,s pas aux films sortis cette année, pas aux séries que j'ai regardées, mais bien à elle, à la façon dont elle est entrée dans ma vie, et à la façon dont tout, au cours d'une soirée, à changé. En un mot comme en cent: Delphine Millon, vous êtes ma femme de l'année.

samedi 27 décembre 2008

Un coup d'oeil dans le rétro, juste pour faire le bilan #2: Who are you ?

Du grand au petit écran pour ce deuxième volet du presque traditionnel bilan de fin d'année de ce blog. Parlons séries donc. L'année 2008 a été marquée par les conséquences de la grève des scénaristes de l'hiver 2007-2008. La production US, déjà en baisse de qualité depuis un ou deux ans, à connu une saison écourtée pour la plupart des séries. Comme beaucoup d'autres sériephiles, j'ai donc traversé l'atlantique dans l'autre sens pour trouver mon comptant de fictions télévisuelles. Non je ne vous parlerais pas des séries françaises, qui ont connu pourtant une belle année. La seconde saison d'Engrenages s'est montrée bien plus intéressante que la première, Clara Sheller est revenue en forme, Kaamelott pour son livre V a franchi un cap, et j'attends avec impatience la saison 2 de Reporters. Non, ce n'est pas en hexagone que j'ai choisi la série de l'année 2008, mais dans la perfide Albion.
Dr Who est une institution télévisuelle en Angleterre, un monument de la pop culture, un incontournable du petit écran. Un objet télévisuel hors norme qui n'a pas trouvé grâce aux yeux des programmateurs français. Hier comme aujourd'hui. La saison 4 de la nouvelle série, la dernière menée par Russel T. Davies, a été un vrai grand moment, et pas seulement lors de son final grandiose. En attendant la saison 5, pas avant un an, avec un nouveau docteur, et un nouveau showrunner, l'excellent Steven Moffat, et juste après le spécial Noël diffusé il y a deux jours, je vais me faire un plaisir de revoir cette saison 4.
Il y a quelque temps de cela, je déplorais l'absence de certaines séries des rayons DVD. Je faisais une liste des séries que je souhaitais voir débarquer sur le support vidéo numérique. Dans cette liste je ne parlais pas de My So Called Life, Angela 15 ans, peut être la série qui parle le plus justement de l'adolescence. Ce petit bijou télévisuel, trop court puisqu'arrêté après 18 épisodes, a marqué la mémoire de tous ceux qui l'ont vu lors de sa diffusion, il y a de cela presque 15 ans. Enfin disponible en DVD, et donc accessible à une toute nouvelle génération de téléspectateurs, My So Called Life va faire oublier toutes les séries ados vues dernièrement. Une bonne nouvelle pour cette fin d'année.

vendredi 26 décembre 2008

Et revoilà les bilans de fin d'année #1: Cinéma Cinémas

Quand l'heure tourne, quand les années filent, l'homme se tourne vers son passé récent et se demande ce qu'il gardera en mémoire de l'année écoulée. Homme je suis, et donc je vais une nouvelle fois me livrer à l'exercice du bilan de fin d'année.
Cette année fut riche en films, et en bons films. Mais, il faut reconnaître qu'une nouvelle fois le cinéma hexagonal n'a pas brillé par son originalité, son audace, et son talent. ce n'est donc pas du côté du cinéma français que je vais chercher mon film de l'année. J'aurais pu choisir un film espagnol, comme L'orphelinat ou Rec, deux bombes cinématographiques, mais je vais aller du côté d'un blockbuster US, pour une fois, et ce sera donc Hellboy 2 qui obtient le premier trophée de ces bilans de fin d'année. J'ai déja dit tout le bien que je pensais du film de Del Toro, et pour ceux qui ont raté un épisode je vous renvoi à la vidéo critique du film. Pas besoin d'en rajouter.
Comme je ne peux pas tout voir au cinéma, il m'arrive de rattraper des films sur un support numérique connu sous le nom de DVD. Le film en DVD de cette année est donc un film de Will Ferrell, puisque les comédies mettant en scène cet acteur extraordinaire n'ont pas encore, et l'auront-elles un jour, la chance de connaître une sortie en salle digne de ce nom. Les patins de la Gloire, dernière comédie à sortir en DVD. Je pourrais au côté du grand Will mettre la plupart des comédies US baignant dans le même esprit (potache, décalé, irrévérencieux) de la bande à Apatow: Forgeting Sarah Marshall, SuperBad, Knockep Up... Rappelons qu'en temps de crise, il est bon de rire parfois.

jeudi 25 décembre 2008

jeudi 20 novembre 2008

Musée minimum

Nouvelle petite, très petite vidéo critique. Je ne me suis pas foulé, j'en suis conscient. Mais je ne suis pas le seul responsable, si les distributeurs français reconnaissaient un bonne foi pour toute que Will Ferrell est le plus grand acteur comique de sa génération, peut être que je pourrais faire une vrai critique de ses films.

mardi 18 novembre 2008

Youpi!!!!



200 messages depuis le 18 septembre 2006. Champagne pour tout le monde

vendredi 14 novembre 2008

My name is Boy, Hellboy

Le géant vert c'est bien, mais le démon rouge c'est mieux.



jeudi 23 octobre 2008

Vicky Cristina sous les tropiques



mercredi 22 octobre 2008

Sorry

Certains, ou plutôt certaines, ou plutôt une seule personne à mal pris ce que j'ai pu écrire le 28 septembre dernier. Pour que tout soit clair, une image étant plus forte qu'un long discours.

lundi 20 octobre 2008

Copinage

Quand j'écrivais encore pour Le Village, je pouvais considérer les auteurs du site comme des collègues. Désormais ils ne le sont plus, mais le site reste la page d'ouverture de mon navigateur. Alors ça me fait plaisir de faire la promo de pErDUSA avec cette vidéo.

vendredi 10 octobre 2008

Vous avez 1 nouveau tag

Ce cher Benny, tout jeune trentenaire, m'a fait découvrir le plaisir du tag. une sorte de chaîne moderne, un pont de blog en blog, sans aucune récompense à la clé, ni malédiction sur trois générations pour celui qui romprait cette chaîne. Ce qui de toute façon ne me fait pas peur, puisque je n'ai pas d'enfant, en dehors des 981 du collège où je travaille.
Puisqu'il est le premier, j'accepte donc le jeu, et je vais suivre les quelques consignes qui me sont données.

Prendre le livre que l'on lit actuellement (ou que l'on préfère) et l'ouvrir à la page 123.Recopier le texte de la cinquième phrase et les trois suivantes.

Elle prenait un de mes doigts. Elle le serait, elle s'accrochait à lui comme si elle avait peur de couler. Elle essayait de peser lourd pour m'empêcher de bouger, pour rester avec moi toute la journée. Elle me tenait par les cheveux, comme si elle les prenait pour une laisse et moi pour son chien.

Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du livre.

2007, Édition Gallimard (collection Folio), Microfictions, Régis Jauffret. 1000 pages. 500 histoires. Idéal pour lire quand on a 5 minutes devant soi. Idéal aussi pour attraper un bon cafard, et un dégout pour le genre hûmain. Bref un livre que je ne peux que recommander chaudement.

Choisir quatre autres blogueurs/blogueuses et leur demander ce qu'ils lisent...
4, c'est beaucoup. Alors, il faut que je tape dans les blogueurs "officiels", du type Apathie, ou Winckler, et je ne me sens pas de leur demander ce qu'ils lisent. Il y a bien Évelyne Louvre-Blondeau, mais je crois que c'est le seul blog que je lis régulièrement, en dehors que ceux qui ont déjà été tagués.

Je pense que je peux donc dire, mission accomplie. Et passer à autre chose.

jeudi 9 octobre 2008

Dans ma DVDthèque #10: Frell



lundi 6 octobre 2008

Parlez moi de Bacri

Le cinéma français est un grand malade. Si j'avais lu cette phrase dans n'importe quel magazine culturel ou pseudo culturel, je serais monté sur mes grands chevaux, j'aurais piqué une grosse colère, et j'aurais balancé ledit magazine à la poubelle, voire par la fenêtre. Si au cours d'une discussion quelqu'un avait lâché cette phrase définitive, il aurait subi le même sort que le magazine, poubelle et fenêtre compris.
Pourtant, il me faut reconnaître qu'un certain cinéma français est gravement malade. Le cinéma d'auteur, cette gloire de la culture française, tourne en rond, et ne voit pas qu'il devient une caricature encore pire que celle qu'en font les Guignols de Canal. J'avais déjà pointé du doigt ce qui me semblait être les défauts majeurs du cinéma français: manque d'audace, peur des sujets, incapacité d'aller au bout d'une idée... Avec Parlez-moi de la pluie, le troisième film de Agnes Jaoui, nous allons encore plus loin. Cette fois-ci nous est donnée à voir un film de 1 h 38 min qui ne nous raconte rien. En sortant de la salle, le spectateur regarde son voisin, et y trouve la même expression vide, le même regard hagard et le sentiment d'avoir perdu 1h40 de sa vie.
À part Jean-Pierre Bacri, qui compose un rôle de loser magnifique, de paumé splendide, un type qui marche à côté de sa vie, il n'y a rien d'autre dans ce film. Des personnages transparents, qui n'évoluent pas, qui ne sont que des clichés, qui se baladent dans un univers de cliché, que jamais Bacri et Jaoui n'arrivent à dépasser, à transcender.
Parlez-moi de la pluie est le symbole de ce cinéma français, soutenu par Télérama et les autres magazines pour cultureux, qui se regarde le nombril, mais qui ne voit pas qu'il va dans le mur.

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