Je sais que je n'ai pas été très présent sur ce blog ces dernières semaines, à part un petit passage pour rendre hommage à Paul Newman. J'en suis désolé, et je vous demande de bien vouloir m'en excuser. Reprise du boulot, sécheresse culturelle, et puis la vie, cette putain de vraie vie qui me tient éloignée des joies du cyber espace et de mon clavier.
Sans parler de la crise financière actuelle.
Cela étant dit, je ne sais pas si je vais pouvoir assurer dans les prochaines semaines une mise à jour régulière de ce blog. Promis, je ferais, tout mon possible pour y arriver. Promis je vous proposerais une nouvelle visite de ma DVDthèque, un petit tour du côté de Mission: Impossible ou de Farscape, une critique de film, et je vous donnerais mes impressions sur le jeu qui me bouffe aussi pas mal de temps: Spore. Peut-être. Peut-être pas.
dimanche 28 septembre 2008
En absence
samedi 27 septembre 2008
jeudi 11 septembre 2008
CFC #13: C'est petit
Quand on travaille, comme c'est le cas pour moi, avec des enfants, on se rend bien vite compte que c'est parfois difficile de leur faire admettre leurs bêtises, et que même avec la main dans le pot de confiture, la bouche toute barbouillée, ils s'obstineront à nier qu'ils sont allés chercher en haut de l'armoire. Quand il s'agit d'enfants cela peut se comprendre, mais quand il est question d"un honorable retraité on est un peu surpris.
A 65 ans, un fringant retraité s'est "amusé" à voler des nains et d'autre décoration de jardin. Les objets, souvent "maquillés", ont été retrouvés à son domicile. lors du procès, au cours duquel il a été condamné à 300 euros d'amende, il a avec insistance nié les faits.
Il s'agirait d'un meurtre, on pourrait comprendre, mais pour un vol de figurines de jardin, objets les plus kitchs qui puissent exister, l'attitude est plus étrange. Cela tendrait à prouver que soit l'homme n'évolue pas, soit les enfants et les personnes âgées sont très proches les unes des autres.
jeudi 28 août 2008
Dans ma DVDthèque #9: Destination Cicely
Si je devais emporter une seule série sur une île déserte, ou mieux dans les plaines enneigées, ce serait celle-là.
lundi 25 août 2008
Monaco:0 - Quebec:1
Fin d'été au cinéma, à quelques jours de ma rentrée, deux critiques au sommaire de cette nouvelle vidéo.
mercredi 20 août 2008
Ami entend-tu ?
Dans la série: "je redécouvre des films qui m'avaient marqué et que je n'ai pas vus depuis plus d'une dizaine d'années", voici le monument de Melville L'armée des Ombres.
De ma première vision du film je ne gardais que le souvenir que de deux scènes. Lino Ventura courant dans un long tunnel devant les mitraillettes des Allemands, et Simone Signoret se faisant tuer en pleine rue par ses camarades de résistance. Du reste, je n'avais qu'un vague souvenir, un brouillard, l'impression d'avoir vu un grand film, un film important. C'est pourquoi, quand j'ai vu le DVD en promotion, je me suis jeté dessus, et je l'ai revu le week-end dernier. Je me suis rendu compte que les deux scènes que je gardais en mémoire étaient en fin de film, et j'avais oublié presque tout le reste. Je l'ai donc plus découvert que redécouvert.
L'Armée des Ombres est un film sur la résistance, mais il est loin de faire du mouvement un portrait idéalisé, et des personnages des héros. Comme souvent chez Melville il s'agit d'un portrait sombre, d'un monde gris, terne, sans flamboyance. Melville nous fait un tableau presque clinique des hommes et des femmes qui ont résisté pendant la Seconde Guerre. Ils ne sont ni meilleurs, ni pire que les autres, ce ne sont pas des héros, ils n'accomplissent pas des actions spectaculaires, il n'y a pas d'explosion de train, des meurtres d'officiers nazis, d'ailleurs on ne voit pas vraiment ce que font concrètement les résistants. Ils parlent, se cachent, espèrent, mais en dehors de cela pas grand-chose.
La résistance par Melville est un mouvement sans gloire, sans idéalisation, sans mythification. Il n'est question que d'amitié, de loyauté, d'engagement, et de sacrifice. Les hommes sont ordinaires, confrontés à une situation extraordinaire, ils ne tirent aucune fierté de ce qu'ils font, de ce qu'ils accomplissent, et même, par le portrait qui est fait du personnage de Lino Ventura, ils semblent être dénués de tout sentiment.
L'armée des ombres fait parti des classiques, incontournables, indispensables.
jeudi 14 août 2008
Why So Serious
Après avoir relancé la franchise de Batman, mise à mal par les pantallonade de Schumacher, avec un Batman Begins en demi teinte, Christopher Nolan retrouve le heros masqué de Gotham City et nous livre un Dark Night crépusculaire.
lundi 11 août 2008
Nostalgie mortelle
Il m'est déjà arrivé d'idéaliser des films que j'avais vu quand j'étais plus jeune, des films qui m'avaient marqué à l'époque, et qui lorsque je les revois après 10 ou 15 ans ont perdu tout leur charme. Je n'ai pas d'exemple en tête au moment où j'écris ces lignes, mais j'ai un contre-exemple : Simple Mortel, de Pierre Jolivet. J'avais vu le film lors de sa sortie en 1991, en salle, et j'étais très enthousiaste en sortant. Je n'avais pas revu ce film jusqu'à la semaine dernière où je l'ai chopé au hasard sur CinéCinéma.
Je gardais le souvenir d'un film de S.F. atypique, sans effets spéciaux, sans lasers, mais un enjeu majeur: la survie de l'espèce humaine. Tout ce la entre les mains d'un homme ordinaire. Je me souvenais des quelques détails, et surtout de la fin (que je ne révélerais pas ici).
En le revoyant 15 ans après, j'ai été à nouveau sous le charme de cette petite production française, passée inaperçue, mais qui mérite vraiment d'être (re)découverte. Pour résumé, un linguiste reçoit des messages en gaélique ancien au travers de postes de radio, ces messages lui demandent de résoudre des énigmes. S'il s'y refuse, des gens meurent de façon en apparence accidentelle. Derières les énigmes, il y a des actes aussi, et la voix extraterrestre lui demande de tuer.
Tout le film repose sur l'absence de présence extraterrestre en dehors de la voix mystérieuse. Il se pose alors la question de la véracité de cette présence, et de la santé mentale du réceptacle des messages. Question que se pose aussi le personnage principal.
Fantastique à la française particulièrement réussie, il pose la question de la liberté de choix, cite Star Trek indirectement, explore des terrains qui ne l'ont plus été depuis. Et 15 ans plus tard garde toujours, du moins pour moi, la même force.
vendredi 8 août 2008
CFC #12: Tous à Pékin
Donc, c'est parti ! Les Jeux Olympiques de Pékin ont commencé. Très bien. Pendant deux semaines, le monde entier va avoir les yeux tournés vers la Chine, pour regarder courir des athlètes. Que des athlètes. Pas des dissidents qui fuient, pas des Tibétains qui évitent les coups, pas un régime dictatorial censurant la presse, muselant l'internet. Juste des sportifs tournant en rond dans un stade, tapant dans une balle, se dépassant pour la plus grande gloire de leur pays.
Bon, c'est comme ça. Le sport et l'argent effacent la politique et les droits de l'homme. L'argent surtout. C'est pour cette raison que les chefs d'État de tous les pays qui commercent avec la Chine assisteront à la cérémonie d'ouverture, notre cher président en tête, et qu'importent les menaces, les commentaires désobligeants, et l'attitude hautaine des dirigeants chinois.
Ce n'est pas maintenant qu'il faut faire les vierges effarouchées, et se tordre le nez devant le spectacle de ces J.O., si l'on aime on regarde, si l'on n’aime pas, comme moi, on ne regarde pas. Une fois les caméras des télés du monde entier éteintes, une fois les journalistes rentrés au bercail, le régime dictatorial reprendra ses activités comme avant, et comme pendant, mais sans chercher à se cacher.
Pour le moment que le meilleur gagne, et sur le plan économique, politique et symbolique, c'est la Chine.
À bientôt pour des nouvelles du front de la connerie, un front où nul n'est à l'abri, ni vous, ni moi.
mardi 5 août 2008
5/08/73
5/08/1962: Mort de Marylin Monroe.
5/08/1984: Décés de Richard Burton.
5/08/14: Instalation des premiers feux de circulation.
5/08/1850: Naissance de Guy de Maupassant.
5/08/2000: Décés de Alec Guinness.
et puis, évènement essentiel, 5/08/1973: Naissance de moi.
lundi 4 août 2008
Dans ma DVDthèque #8: In The Criminal Justice System...
Dans le système pénal..., pouf-pouf, dans ma DVDthèque il y a deux groupes distinct, et d'égale importance, la police et le procureur, voici une petite vidéo qui parle d'eux.
samedi 2 août 2008
W, X.
Au cinéma en ce moment deux films que j'avais prévu d'aller voir, et dont je vous fais une rapide critique.
jeudi 31 juillet 2008
mercredi 30 juillet 2008
mercredi 16 juillet 2008
mercredi 9 juillet 2008
Valse à Two
Une bonne idée ne fait pas un bon film. Mais quand derrière l’idée il y a une vision, de vrais créateurs, une âme, alors cette idée peut donner un bon, voire un grand film.
Deux exemples, et un contre-exemple sont au sommaire de cette nouvelle vidéo.
jeudi 3 juillet 2008
Obscures
Il y a bien longtemps que je ne suis pas allé au cinéma. Depuis Indiana Jones. Et franchement, ce n'est pas ce film qui m'a donné envie de retourner m'enfermer dans les salles obscures. Et puis il y a d'autres raisons, bien différentes, qui m'ont tenu loin des cinémas. Certains pourront dire que j'aurais pu profiter de la fête du cinéma pour rattraper mon retard. Je leur dirais d'abord que je ne vais jamais au cinéma pendant la fête du cinéma, je n'aime pas la foule, et les gens qui ne vont au cinéma que parce que c'est la fête du cinéma. En suite ces jours-là j'avais d'autres choses à faire, et c'était bien mieux que le cinéma.
Tout ça pour dire que maintenant que j'ai deux mois de vacances devant moi, je compte bien aller me faire plusieurs toiles. L'été aller au cinéma est toujours un plaisir, s'il fait chaud les salles sont climatisées, et s'il ne fait pas beau il n'y a pas à avoir de regret de ne pas rester dehors.
Parmis les films que j'ai fortement envie de voir cet été il y bien entendu le nouveau Pixar, Wall-E (30/07), le retour de Batman, The Dark Knight (13/08), Le premier jour du reste de ta vie (23/07), The X Files (30/07), Rien que pour vos cheveux (20/08), le premier film avec Louise Bourgoin dedans, La fille de Monaco (20/08) et peut être juste avant la reprise Star Wars: The Clone Wars (27/08). En plus de cela, si le temps me le permet, si l'envie est là, j'irais en voir d'autre, dont je n'ai pas entendu parler, dont on m'aura conseillé la vision.
Promis je vous dirais par écrit ou en vidéo ce que j'en pense, si ça vaut le coup où si c'est mieux d'aller à la plage ou de lire un bon livre.
jeudi 26 juin 2008
Snoopy est de retour, et en vidéo
Les Peanuts sont de retour, pour mon plus grand plaisir. Et donc, comme à chaque tome de cette intégrale, un petit billet, pour vous dire tout le bien que je pense de l'oeuvre de Charles Schulz. Cette fois-ci c'est en image.
mardi 24 juin 2008
Ouf
Je n'y croyais plus, je n'y croyais pas, je ne pensais pas que ce jour arriverait, et je ne pensais pas être encore debout si jamais il finissait par se produire. Et pourtant voilà, c'est fait, les élèves sont partis en vacances. A midi une nuée d'ado surexcitée est sortie par les grilles grandes ouvertes pour prendre des vacances plus ou moins méritées, laissant derrière eux des adultes à la fois heureux et un peu perdus. Heureux de ne plus avoir à subir le bruit incessant, les cris, les questions idiotes, les soucis, les petits et gros problèmes, bref le quotidien. Perdu aussi parce que les premières heures dans les couloirs déserts, sur la cour vide, dans le quasi-silence, il est désorienté, l'univers vient de changer du tout au tout, en quelques minutes. Mais il prend sur lui, il est fort, il tient le choc, il supporte cette absence. Il finit par l'apprécier. Il goûte le calme, il se délecte de n'être qu'avec ses collègues, de pouvoir dire des horreurs, rire pour des bêtises, évacuer la pression, prendre son temps, ne plus voir sa journée rythmée par les sonneries. Il savoure ce moment à part, pas vraiment encore en vacances, mais plus tout à fait au boulot. Il traîne un peu, il rêve de plages de sable fin, de hamac, de ballades en vélo, de farniente, de cocktail de fruit, de longues heures de lectures, de grasses matinées, du plaisir tout simple de prendre du temps pour ne rien faire. Il pense aux soldes, aux prochaines belles journées qu'il a devant lui, et il compte bien en profiter, au maximum.
mercredi 18 juin 2008
Grâce et classe
Pas de vidéo cette semaine, manque de temps, pas la tête a ça, et tout une série de raisons que je ne vais pas vous exposer parce que ça vous assommerait, et que de toute façon ça n'a pas beaucoup d'importance.
Et alors quoi... ?
Et alors la France, pouf pouf, l'équipe de France de football à perdu face à l'équipe de football, et s'en va donc la queue entre les jambes de la compétition européenne qui se déroule en ce moment en Suisse et en Autriche. Je n'ai jamais aimé le foot, petit je n'y jouais pas, et voir les matches à la télé ne m'a jamais fait vibrer de quelques façons que ce soit. Jusqu'en 1998 je le vivais très bien, mais depuis que l'équipe de France de football à remporté la compétition mondiale qui se déroulait cet été là en hexagone, le football est devenu une sorte de religion nationale, et les joueurs des icônes devant lesquelles il fallait sous peine de passer pour un anti-français, un traître à la patrie, se prosterner et chanter les louanges. La France s'était trouvé des héros modernes, et les français se devaient de suivre les aventures footballistiques des footeux. La victoire de la même équipe de France lors d'une autre compétition européenne en 2000 conforta les tenants du culte footballistique, et les rares réfractaires au jeu de la balle au pied étaient montré comme des anormaux. C'est de cette époque que je me suis mis à détester tout ce qui ressemble de près ou de loin à un ballon de foot, et que j'espère à chaque match que lébleu jouent qu'ils vont se prendre une branlée, et faire pleurer des millions de supporters. Je n'ai jamais été aussi heureux que lorsqu'ils se sont fait sortir de la coupe du monde en Corée et au Japon, humiliés, sans une victoire, ni même un but, ceux qui partaient la fleur au fusil à la conquête d'un nouveau titre sont rentrés bien vite à la maison. Toute défaite est bonne à prendre. Une humiliation c'est encore meilleur. Comme ce coup de tête qui fit passer Zidane du statut de Dieu vivant à celui de mauvais garçon, surtout quant au bout la France, pouf pouf, l'équipe de France de football échoue à obtenir le trophée tant convoité.
Alors, imaginez le plaisir que j'ai pu prendre en apprenant ce matin que l'équipe d'Italie de football avait encore une fois fait des misères à nos gentils joueurs français. Sauf que une défaite c'est encore du temps d'antenne pour le foot, c'est encore une ouverture de journal, et cela relègue la mort de Cyd Charisse aux dernières minutes des informations. les plus belles jambes du cinéma réduites à une brève, ça fait mal au fan de comédies musicales que je suis. Cyd Charisse avait tout de même plus de grâce et de classe que les primates qui courent après des ballons et tapent dedans pour le faire rentrer dans les filets.